Dites « JE T’AIME » à vos parents

Je n’ai pas été éduqué au « je t’aime » dans ma famille. Et je vois autour de moi des parents qui l' »apprennent »à leurs enfants. Et je trouve ça super!

J’ai dit à mes parents je t’aime à plus de 30 ans. Ils ne me l’avaient jamais dit, je ne l’avais jamais entendu. Ce fut un gros effort pour moi. J’ai du m’y reprendre à plusieurs fois. Et j’ai été très heureux de le faire. J’ai reçu une vague de chaleur dans la poitrine qui a irradié dans tout mon corps. C’était une déferlante d’amour.

J’ai vécu aujourd’hui le même sentiment. Car ce geste verbal s’entretient. Si on arrête de le faire, c’est aussi dur de recommencer. J’ai dit je t’aime à mon père qui ne reçoit plus vraiment l’information. Je l’ai fais sincèrement, parce que j’avais envie, même si je savais que je n’aurais pas de retour. Avant de le faire je me suis dit à quoi bon, il ne l’entendra pas. Mais je l’ai fais. Et là, une forte chaleur dans ma poitrine et ma gorge, m’a submergé. J’ai senti en moi une puissante énergie d’amour et de connexion à lui, et à l’énergie qui nous entoure. Je me sentais faire partie du « Commun ». Et j’interprète ça comme un échange maintenant; j’ai donné sincèrement mon amour et j’ai débloqué cette chaude énergie positive. Je sais que j’y ai accès dorénavant.

Je vous invite à faire de même. Nous avons tous des parents qui ont fait notre éducation avec leur moyens et ce qu’on leur a aussi transmis. Parfois c’était bien, parfois non. Je pense que pour libérer votre énergie, dire à ses parents je t’aime sera vous envoyer de l’amour, de la bienveillance. Je pense même que dire ces 3 mots, vous permettra de leur pardonner et d’avancer sur votre chemin de vie. Et de devenir de meilleurs parents à votre tour.

Je crois aussi que ça nous connecte et nous relie tous en tant qu’êtres humains. Que ça libère une énergie d’amour autour de nous et au-delà de nous qui va rayonner plus fort si chacun le fait.

 

Faire sa liste de (je) veux!

Comme je l’ai partagé sur mon profil Facebook https://www.facebook.com/ryophil ici : https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fryophil%2Fposts%2F10154469786717677&width=500 je veux aller plus loin en expliquant ce que j’ai découvert en faisant ma liste de « veux ».

Tout d’abord je veux faire la différence entre:

une liste de vœux: pour moi, c’est rester dans l’attente, l’inaction, et l’espoir.

une liste de « veux »: pour moi, c’est s’affirmer. d’abord à soi, mais à l’univers qui nous entoure aussi. C’est envoyer une énergie, un signal à son esprit, son corps. C’est créer un code d’action, de mise en route pour son cerveau vers ces « veux ». Je vais moduler mon désir en réalité en envoyant une information concrète, confiante et forte à mon mental. je me conditionne.

J’ai découvert en remplissant ma liste de « veux », outre le fait que mes « veux » s’essouflent à environ 50 (le but est une 100aine) -oui pas si facile finalement de vouloir pour soi- que je commence par le verbe AVOIR -« je veux avoir… »-. Je suis ici sur le plan matériel pour nourrir le côté physique de ce que je suis. La surface. Puis je commence à passer au verbe FAIRE-« je veux faire… ». Être dans l’action me rapproche de mon corps et me donne des sensations. Je fais le lien ici entre le matériel (extérieur à moi) et l’émotionnel (intérieur de moi) à travers mon corps (frontière entre l’extérieur et mon intérieur).

Enfin, j’arrive au verbe ÊTRE. C’est pour moi le plus haut étage de mon développement personnel.

Les deux premiers, l’avoir et le faire nourrissent mon égo et mon corps physique. Une fois dépouillé de ces « veux », le troisième, l’être, me permet d’ouvrir mon esprit spirituel et de le cultiver.

Je constate à travers cet exercice (dilué dans le temps), que je me détache des poids physique petit à petit pour me concentrer sur le plus important pour mon Être. Une fois que j’ai nourris mon égo, il va se taire et laisser parler mon moi profond. Je vais être renseigné sur qui j’aspire être. Je me rends compte que plus j’avance dans cet exercice, plus je creuse en moi et mets à jour des envies d’être, enfouies.

Je vous souhaite une bonne liste de vos « veux ».

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S’ORIENTER SOLUTION(S)

là je commence à me dire qu’avant d’en arriver là, il existe bien d’autres solutions, et je remonte le fil de mes options.

Mais qu’est-ce que c’est que ce titre? S’orienter solutions! C’est une syntaxe correcte???

Non peut-être pas, mais c’est ce que j’ai appris à faire avec le coaching. C’est un peu des maths finalement: j’ai un problème à résoudre dans ma vie. Eh bien je vais m’y coller pour trouver la réponse ou la solution. A chaque problème sa solution, à chaque pot son couvercle, à chaque frite sa dose de mayo! Faire-de-la-mayonnaise-en-1-minute

A bien y regarder, et vraiment quand je regarde de près, oui approchez vous, encore, plus près, LE PROBLÈME N’EN EST PAS UN! Oui! Je l’affirme! c’est moi, non, plus maintenant, c’est vous, qui appelez votre problème un problème. C’est parce que JE voyais l’élément difficile de ma vie comme un problème qu’il en était un. Et de là, découle stress, tension, plaintes, critiques, jalousie, mauvaise humeur… C’est parce que JE lui laissais prendre vie que ce nuage gris se formait dans ma tête. Et JE le concrétisais dans ma vie par mes ressentis désagréables, mes comportements inégaux pour moi-même et avec mon entourage. Pourquoi alors le laisser faire et m’envahir ainsi? Parce que JE concentrais mon attention sur la question (ou problème). Quand je dis « attention », attention! J’entends énergie. Exemple: Lorsque quelque chose vous fait peur, vous vous figez?! C’est un réflexe naturel de survie. Par contre, se figer trop longtemps sur la source de la peur, peut à la fois vous ouvrir les portes du musée Grévin, mais aussi causer votre mort; ou plus actuellement, vous embourber dans un machonnage bovin du dit problème.

Donc, ok, j’ai eu peur, et maintenant qu’est-ce que je fais? J’ai re-peur! Ok, après??? Non c’est bon pas encore!!! A présent, je regarde ma peur, je l’observe, car je l’ai bien ressenti et re-ressenti! Est-ce qu’elle m’est utile? En quoi m’est-elle utile? Qu’est-ce que cette peur a-t-elle à m’apprendre? Je la rationalise comme si c’était une information. Et à partir de là, je peux l’utiliser pour bouger! -Possibilité de remplacer le mot « peur » par « problème »-

Ce lien entre peur et problème (qui pourra faire l’objet d’un autre article), fait remonter à la surface l’endroit où je place mon attention et le temps où je la concentre. En effet, ces deux facteurs, vont augmenter exponentiellement la puissance de mon problème au carré multiplié par √π + ∑Δ ♠Ω!!! Comme des vases communiquant; plus je pose mon attention là et moins j’en ai ici. Le problème ou peur devient un aspirateur de votre énergie physique, mentale, spirituelle, calorique, solaire, et cinétique.

Pour sortir de cette équation à multiples inconnus (3)- les inconnus ont toujours été 3! les-inconnus-le-retour-obrother_013311Sinon ce sont juste 2 gars sympas- il faudra relire le titre de l’article. Car j’ai bien tourné mon problème dans tous les sens et souvent dans les mauvais, n’est-ce pas? Dites moi si votre réflexion sur votre problème de vie vous emmène pas direct vers des situations sinueuses souvent savonneuses et stressantes sans solutions sereines?! Donc une fois que j’ai bien suer à imaginer le pire, pour bien me faire peur (relire en haut), là je commence à me dire qu’avant d’en arriver là, il existe bien d’autres solutions, et je remonte le fil de mes options. Ces dernières s’avèrent de plus en plus ingénieuses et surtout moins douloureuses pour me rendre heureuse (ah non je suis un gars, c’est juste pour la rime!). Donc je comprends à ce niveau-ci, de ce dont je suis capable. Ouiiiii, j’ai un super pouvoir, enfin, yes, je le savais! Et vous aussi, vous avez ce super pouvoir! C’est beau, hein? Et ce super pouvoir c’est ma (votre) capacité à trouver des solutions tout(e) -ou presque- seul(e) aux complications de la vie.

Quand je me rends compte de ce potentiel qui est en moi, alors tout à coup, j’abaisse mon niveau de stress, tout d’abord: 1.parce que je comprends que je peux avancer avec ma peur ou « problème » sous le bras, 2.qu’il ne m’empêche pas d’avancer, 3.qu’en agissant je réduis mon « problème » à la fois dans ma tête et physiquement dans ma vie. Ainsi, grâce à tous ces bénéfices je vais pouvoir raccourcir tout le chemin que j’ai parcouru depuis le début de l’article afin d’être plus réactif. Je pourrais passer en mode solution(s) plus rapidement car je connais le trajet (et il est long et douloureux), car je sais que que je serais plus serein(e) avec moi-même, car j’en suis désormais capable et que je me fais confiance.

Je tiens à citer un exemple d’une amie. Son témoignage m’a touché d’une part parce que ma posture d’aujourd’hui l’inspire (comme la sienne m’inspire aussi), et d’autre part, car je connais son parcours et que je suis heureux des efforts qu’elle accomplie pour devenir une meilleure personne pour elle et pour sa famille. Bravo.

Elle me dit (attention au langage, on dirait qu’elle fréquente un coach ;)): « croyance limitante: je suis incapable de (…); Travail sur soi et affirmation positive: c’est moi qui l’ai fait!!! Trop fière de moi! »

-elle faisait face à un problème et se convainquait qu’elle ne pouvait se résoudre à le résoudre. Aujourd’hui, elle a décidé de trouver la solution elle-même et d’agir! Résultat: elle a réussi, et en plus elle est fière d’elle! Youpiiiiii!

Vous avez encore le mot « problème » dans votre vocabulaire?

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Fin et début d’année, Champagne et résolutions

Aaaah les bonnes résolutions!!! Je vous propose ici du Champagne Coaching pour faire des bulles en 2016!!!

Je profite de cet article pour vous souhaiter une très bonne année 2016.

Bon allez je suis honnête, même si le cœur y est, mon souhait ne vous apportera rien de plus. Je reprendrai la phrase de mon ami et coach Jérémy Michalkiewicz (www.fi-coaching.com), « qu’est-ce que je peux te souhaiter pour cette année ? »

Car c’est là la vrai valeur, pas simplement de se souhaiter très cordialement et poliment une bonne année car je suis bien éduqué et respectueux et gentil et propre sur moi et que je veux qu’on m’aime et je veux montrer que je suis sympa et que c’est la tradition et que ça se fait et que c’est devenu un rite ;

la valeur de cette question, c’est de réfléchir à ce que je veux faire, avoir, être cette année ; quoi de plus, mieux, autre que ce que j’ai fait l’année écoulée. Cette question donne une opportunité à la personne de se dire (je vais traduire toute l’action mentale qui se passe lors de cette question) :

Ok, il me demande en gros de faire un bilan de mon année passée, de la résumer, qu’est-ce que j’en tire de bon et surtout qu’est-ce que j’ai à améliorer et qu’est-ce que je peux me souhaiter cette année. Oulalala, mais je sais pas moi ce que je peux me souhaiter ; ce serait pas plus facile de se dire bonne année comme tout le monde. Juste meilleurs vœux et je suis débarrassé ! Parce que là, il m’en colle une. Je sais pas moi ce que je me souhaite. La santé, le bonheur, des rires tous les jours, et plus d’argent, comme d’hab quoi ! Mais tiens ! Est-ce que ça a marché les années précédentes de faire ça ? Je l’ai souhaité à pleins de gens, qui a leur tour, me l’ont souhaité, et puis c’était pareil finalement, même peut-être un peu moins bien qu’avant !

Oh oui c’est ça, finalement sur le coup ça fait du bien de souhaiter et qu’on me souhaite, mais ça retombe aussi vite que le soufflé au fromage de ma mère-qui est super bon quand même- Et donc il me pose la question sur ce que je me souhaite à moi-même pour moi et par moi. Oui tiens ! C’est vrai ça, je m’étais jamais vraiment posé la question. Oui je veux être heureux, mais c’est quoi qui me rendrait heureux ? Oulaaaa mais c’est pas facile de m’interroger là dessus ! Mais attends c’est pour moi et pour me sentir mieux, parce que si je réfléchis un peu, je vais trouver des trucs concrets. Oui parce que j’en ai marre de faire toujours pareil, de rester dans des généralités banales, des souhaits-sympas certes- j’ai envie d’autre chose cette année, j’ai envie d’avoir envie de choses concrètes pour moi. Alors qu’est-ce que je peux améliorer cette année ?: Je souhaite exprimer mes émotions autour de moi, je souhaite manger bio plus souvent, je souhaite me respecter dans toutes les situations de ma vie, je souhaite améliorer telle compétence dans mon boulot (ouh ben j’en trouve des actions à faire, oh oui y a du boulot, mais je vais y gagner je sens).

Ah ben finalement cette question m’a fait réfléchir et me donne le chemin vers quelque chose qui est très concret et qui me permettra, j’en suis sur, de passer une meilleure année car je me sentirais plus fier de moi à la fin 2016.

Voilà pour tout ce qui peut se passer avec une simple question de coach.

C’est comme le Champagne, ça fait boum à la question, les bulles te remuent, et ça agit sur dans la tête !

J’irais plus loin dans la formulation et transformer le « je souhaite » en « je veux ».

Et maintenant je vais encore plus loin pour celles et ceux qui souhaitent, veulent continuer leur démarche de début d’année.

Ces fameuses résolutions. Mon p’tit wiki me dit : « Le mot résolution peut avoir plusieurs significations toutes découlant du sens dissolution, désagrégation, disparition, et il est employé dans de nombreux domaines. » Aie, déjà ça part mal !!!

Pour moi ça sonne comme des re-solutions. Chaque année je reformule des solutions à mes problèmes, envies, plaintes et chaque année je re-dis les mêmes solutions que je ne concrétise pas. Voilà, vous avez lu ? C’est là, dans le « concrétise », que le bât blesse !

Les bonnes résolutions : « prendre un ou plusieurs engagements envers soi-même pour améliorer son comportement, une habitude ou son mode de vie durant l’année à venir. »

Donc cette année, avec mon groupe d’entrepreneurs, je me suis EN-GA-GÉ ! Envers moi-même et envers eux-pour sceller mon engagement !

Engagé à noter par écrit mes objectifs professionnels pour l’année 2016 !

Je ne l’avais pas fait de manière aussi détaillé. Et surtout pour le début d’année avec un tel prévisionnel.

Ce que je veux vous transmettre ici, c’est l’importance de noter par écrit ses résolutions et de les appeler des engagements. Même si ce sont des rêves, tout peut être écrit. Quand c’est écrit, c’est réel ! Et à partir de là je peux rationaliser mon rêve ou mes objectifs. Je peux les découper, les détailler, pour voir la difficulté ou pas, ce que JE peux faire de concret…

J’ai vu le film « Seul sur Mars ».

THE MARTIAN
Je suis seul, j’en profite, je pose mes objectifs 2016: rentrer sur Terre!

Malgré le fait que le héros soit laissé seul sur une planète où il n’y a aucun moyen de survivre, il ne se lamente pas sur son sort et s’oriente tout de suite vers des solutions, vers du concret :

-ça lui permet de se concentrer sur quelque chose

-ça lui évite de déprimer et de devenir fou

-ça lui donne de l’espoir

-ça le met en action

Et le but d’écrire, de détailler ses objectifs permet tous ces points. Et ensuite d’aller vers beaucoup plus encore pour soi. A voir plus tard dans mes articles !

Donc : aujourd’hui, qu’est-ce que tu veux être, faire, réaliser, créer, ressentir (…) en 2016 ? Que vas tu faire pour ça ? Que vas tu faire pour toi ?


	

Ce que j’apprends des animaux! Et du mien en particulier!

Les animaux sont inspirants et nous apportent d’autres façons d’être pour devenir de meilleurs humains.

Oui les animaux peuvent être et sont pour moi une source d’inspiration!

ETRE PLUS HUMAINje m’explique:

J’ai un chien. Je l’observe et je sais qu’il m’observe aussi. Je suis tourné vers l’extérieur et je considère que tout ce qui se passe dans ma vie peut m’apprendre quelque chose. Et mon animal de compagnie est un bon enseignant pour moi.

La première fois que je me suis dit cela, j’ai regardé mon chien (« Hutch »), d’un oeil nouveau. Le maître, n’était plus moi. C’était lui. A son insu. Il m’apportait une conscience de moi supérieure et il ne le savait même pas. Biensur je ne pouvais pas discuter de ça avec lui; que toutes les personnes qui ont des animaux ne me disent pas qu’elles ne leurs parlent pas!!!; c’est pourquoi, je l’ai considéré avec un oeil (en fait avec les deux) d’élève! Oui c’est ça, je me suis senti en posture d’élève, à le regarder et à me dire: « que vas tu m’enseigner aujourd’hui? » Drôle de posture. Elle apporte cependant une place nouvelle dans la « relation ». Donc, sous ce jour nouveau dans l’échelle des races (race animale et race humaine- il n’existe pas de race d’hommes entre parenthèses), je peux vous dire que je me suis senti encore plus humble.

Hey, les chaussures!!!
Hey, mes chaussures!!!

En voyant Hutch agir, j’ai noté plusieurs choses importantes:

-il exprime ses émotions sans filtres, les assume, les vit, et continue sa vie parfaitement bien

-il est dans l’instant présent (il vit ses souvenirs dans ses rêves: il ronfle, court allongé, « vibre », grogne, couine… pendant son sommeil)

-il n’est pas rancunier même si je le gronde, il est sincère et toujours de bonne humeur, positif quoi!

-il est patient et ne me crie jamais dessus (mais parfois sur mes visites)

  • et vous? que trouvez vous d’inspirants chez les animaux-(de la nature ou les vôtres)? Répondez en commentaires.

Ce que je veux vous transmettre ici, c’est que les animaux sont pleinement connectés à ce qu’ils sont, ce qu’ils ressentent, ce qu’ils vivent dans le moment présent. Pas de tricherie, de faux semblants avec eux-mêmes. Ils sont AUTHENTIQUES. Et être authentique aujourd’hui en tant qu’humain, c’est se respecter, c’est être en accord avec soi-même, c’est s’écouter, c’est être important pour soi-même.

Nous avons des codes sociaux, de bienséance, de bonne éducation, de respect des autres que n’ont pas les animaux (quand ils ne s’aiment pas, ou ne se « sentent pas », il se sautent tout de suite à la gorge-ce que heureusement avec la civilisation nous ne faisons plus-cf sketch de Jean-Marie Bigard). Nous avons élaboré énormément de stratégies conscientes et inconscientes pour montrer une certaine image de nous. Une image que nous nous faisons de nous, une image par rapport à la société, la famille, nos relations etc… Et avec toutes ces images, nous perdons de vue qui, et ce que nous sommes vraiment. Ainsi, je fais le parallèle avec les animaux, qui assument pleinement ce qu’ils sont justement parce qu’ils n’ont pas conscience de Ce qu’ils sont, ils SONT simplement. Ils sont là, présent dans le présent. Ce que nous, humains, nous avons tellement de mal à faire. Car nous pensons à ce qu’on va manger dimanche avec les beaux parents, à la tenue qu’on va porter pour cette soirée de gala, au mail auquel je dois répondre mais que je n’ai pas répondu car j’attends la réponse idéale…

En faisant ça, nous nous échappons du présent et de ce que nous vivons dans l’instant. Nous sommes dans notre tête, ailleurs. Parfois, je capte ce moment qui n’existe pas ou qui a existé. Alors, « je reviens à moi » comme si je sortais d’un évanouissement. Ma vie, c’est comme au cinéma, elle défile devant mes yeux. Si je regarde mon voisin de strapontin, je rate une action, une réplique. Alors pour la savourer pleinement, le mieux pour moi c’est de suivre les moments de ma vie avec attention, et d’en être l’acteur principal. Plus je serai conscient de ce que je fais, plus proche de moi je deviendrai (oui Star Wars sors bientot au cinéma et maitre Yoda en moi est entré!)

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Oui, mon passé me sert et a créé qui je suis, oui je dois planifier mon avenir (proche et lointain). Mais c’est dans le maintenant que je crée mes autres réalités, à savoir ce qui deviendra mon passé et les choix que je fais qui orientent mon futur. Vous m’avez suivi? Non? Alors reprenez les retours vers le futur qui vous montreront l’impact du présent de votre vie!retour_vers_le_futur

Soyez conscient de l’IMPORTANCE du PRESENT! (merci Hutch!)

David-Soul-as-hutch-starsky-and-hutch-1975-28698732-1088-1479 Non pas celui là! 😀

Qu’est-ce que la motivation (et comment la débusquer)?

Quel est le processus que je vis quand je ne crée pas de motivation? Comment je peux faire pour créer cet état d’énergie intérieure?

What is « MOTIVATION »?

Dure à trouver parfois, la motivation se veut timide, joueuse (cache-cache), irrégulière, et in-saisissable.

Je vous invite à lire l’article de wikipédia sur le sujet: https://fr.wikipedia.org/wiki/Motivation

La motivation fonctionne par à-coups. Un jour je suis super motivé pour aller au sport, ou bosser sur l’écriture de mon livre (ce sont des exemples au hasard!!!); et l’autre jour, je me laisse aller sur le canapé. Je connais ça, tu connais ça, il connait ça, nous, vous, ils.

Quand je regarde en moi, quand je m’écoute (alloooo?), dans les moments où je n’ai pas de motivation, je ressens une faible énergie en moi, une sorte d’apathie, je suis mollasson(e)! Le mot est lâché! Oui je me sens mou, presque comme si de l’énergie s’échappait subrepticement de mon corps comme un bocal fissuré où l’eau s’échappe lentement et continuellement. Le fait de me « vider » ainsi n’est pas forcément conscient. Mais c’est ce qui se passe pour moi. La prochaine fois que vous êtes sur le canapé alors que vous avez des choses à faire, concentrez vous sur ce que vous ressentez (et partagez le moi en com’ ;)). Allez regarder ce qui se passe dans votre ventre et dans vos sensations physiques. Donc, je suis dans cet état, plus communément appelé « état larvesque », et le pire c’est que je me vois comme ça de l’extérieur, comme si je me dédoublais et je prenais conscience de l’être chenillé que je projette.

Qu’est-ce que je vais alors penser, puisque je vais me juger indéniablement?

Au début, je ressens ma flemme (ou plus joliment appelé, manque de motivation), puis cet état, ce ressenti, va se transformer en analyse mentale de la situation et générer des pensées. Je me juge, je vais me critiquer, je vais culpabiliser, je vais me flageller, je vais saper mon estime de moi, ma valeur d’être, je vais m’aimer un peu moins. Et pis quoi encore après ceci? Je vais renvoyer ces pensées dans mon ventre, dans mes émotions, et me sentir inconfortable, je vais sentir une gêne, un décalage, un désalignement, comme si « JE » n’étais pas « MOI ». Et je continue l’ascenseur avec les pensées envers moi qui dégringolent vers le bas. Tout ceci est un mécanisme rapide et le plus souvent inconscient.

Et ensuite, que se passe t-il? Oui, mais qu’est-ce qu’il se passe?

Et bien cet inconfort que J’ai généré (oui c’est bien MOI qui le crée), va me pousser à agir (ah enfin! oui mais attends). Sur quoi je vais agir? Je vais parfois manger (ou plutôt me remplir), je vais parfois regarder la télévision ou aller sur internet (pour détourner mon attention de ce que je ressens), je vais parfois boire (pas du lait hein on est d’accord – pour noyer mes sensations désagréables)… Chacun trouvera un moyen de combler cette déperdition d’énergie, de valeur. Le plus troublant c’est que je vais faire quelque chose qui continue à vider l’eau de mon bocal et qui continue à faire baisser mon estime!

Et je rentre dans un cercle vicieux. Sur le coup, j’ai l’impression que c’est peu couteux en énergie. Surtout en énergie physique; c’est plus facile de rester allongé que de faire du sport, c’est plus facile de rester chez soi devant la télé que d’écrire un article 😉 Je repousse juste une action, je la diffère. En soi, ce n’est pas grave. C’est la répétition de repousser mes actions (procrastination) qui commencent à générer tout ce dont j’ai parlé.

Après avoir décortiqué le processus de la non – action par manque de motivation, voici quelques indices pour se motiver.

Récemment, je regardais une vidéo de Roger Lannoy, disciple, collègue, poto, partenaire d’Anthony Robins, le pape du développement personnel. Il découpait la motivation en « motif à l’action ». Oui c’est super, j’ai mon pourquoi, mon motif « je veux ça ». Très bien. Bien-sur, là aussi il y a tout un tas de moyens, de techniques que je mets en œuvre dans mes coaching pour aider mes clients à passer à l’action. Et surtout à rester constant et persévérer.

Je vais ici décortiquer le moment de la motivation.

Pour moi, dans MOTIVATION, j’entends MOTEUR, MOT, ACTION, LOCOMOTIVE (oui celui là je sais pas d’où il me vient), T’Y VAS, MOT T’Y VAS ACTION.

(Notez moi en commentaires ce que vous entendez dans MOTIVATION)

C’est un terme qui bouge, qui vit, qui donne envie d’aller vers l’avant, qui est chargé d’énergie. Répétez le plusieurs fois et écoutez comment il sonne au fond de vous.

Pour passer de l’état apathique à motivé, il y a tout un processus. Je débute par prendre conscience de mon état. Qu’est-ce que je ressens? Ensuite, et c’est très important, qu’est ce que je pense de moi? Et là, pile ici, opération ninjaaaa! Wataaaa! Je stoppe ces pensées néfastes. J’adopte une position redressée (contraire d’avachi), je passe par le corps en premier, puis je change ces pensées nocives, plusieurs choix possibles ici dans l’aventure:

  1. je suis ok avec ce moment où je ne fais rien, c’est mon moment de détente et je l’accepte comme tel et moi avec (je m’autorise, et c’est bon pour moi). Je sais que je vais m’occuper de mes affaires après car j’ai tout programmé. Je souffle pendant un moment et je profite de l’instant présent en me concentrant et en profitant de ma détente.
  2. je me concentre sur qu’est-ce qui est important pour moi et quelle image de moi je veux voir, je me focalise sur des messages d’action, sur le fait que si je fais ça, je vais ressentir plus d’estime et donc de bien-être, je me nourris de moi-même, je suis seul(e) responsable de m’apporter de bonnes sensations. Importance ici de me concentrer sur ce que je ressens quand je fais ce que j’ai à faire.
  3. je laisse des pensées nocives continuer, et générer des ressentis inconfortables, je me lève et je me bouscule, comme d’habitude, vers mon réconfort (chocolat pas 85% minimum, boisson sucrée ou pas, crier sur quelqu’un…) et là tout se joue dans la conscience et la ré-a-pro-pri-a-tion de MON pouvoir personnel. Encore une fois, c’est moi qui décide entre: me nourrir sur le moment de quelque chose qui comble un instant (subir), ou me nourrir sur le long terme de chaleur intérieure, de satisfaction personnelle, de fierté de moi-même (décider et agir).

Pour être solide et durable la motivation doit être intérieure, elle m’est propre. J’agis pour moi et mon bien-être.

Pourquoi j’utilise le « JE » (et je vous encourage à le faire)

Parler de soi en « JE » et non plus en on, et en ressentir les bénéfices dans sa vie. Accueillir ses ressentis et les exprimer pour se les approprier et s’approprier son expérience de vie.

utiliser le JEJe trouve qu’en lisant un article écrit en « JE », je m’identifie plus facilement. Et la lecture interne qui se fait en « JE » permet à l’inconscient de s’approprier un message plus facilement. Je deviens l’acteur du texte, j’entre dans l’histoire directement. C’est comme si je changeais mon discours interne, je lui donne une autre vision, une autre approche. Je lui apporte un autre regard à travers le regard de l’autre. Quand je lis « JE », je parles à moi-même.

Souvent dans nos discussions entre amis, collègues, proches, on utilise le « ON » impersonnel. C’est vrai que nous avons été éduqué à ça, c’est vrai aussi que c’est plus facile de parler de soi en se dissociant.

Le fait d’utiliser le « JE » plus souvent dans ses échanges permet de prendre plus conscience de soi, d’être plus responsable de ses actions, d’éviter des généralisations, des raccourcis faciles, de vibrer autrement à l’intérieur (comme me disait un ami). Je remarque que ce n’est pas facile de parler en « JE » sur tous les thèmes de discussion. Il est facile de dire « j’ai fais çi », « moi aussi j’ai vécu ça ». Mais quand il s’agit de partager ses idées, d’échanger, parler d’expériences, remarquez comment « on » arrive vite à une généralisation. Mais pas tout le monde fait, vit, ressent la même chose. Et pourtant « on » ne se gène pas pour le faire. Vous voyez comment je prends votre place chers lecteurs, et comment je vous inclut dans un discours qui ne concerne que moi. J’aurais plutôt du dire: « et pourtant, JE ne me gène pas pour le faire », car JE ne peux pas parler à votre place, JE ne sais pas ce que vous pensez.

Ce « JE » recentre, ce « JE » me concerne, ce « ON » est les autres, ce « ON » me permet de me cacher. De qui? De moi-même? Si je cherche à me trouver, et à devenir plus conscient de qui je suis, de ce que je veux, pour plus de cohérence, alors je vais jouer au JEU du « JE ».  Pour vous donner le goût du JE.