Démarre maintenant!

Bonjour à tous, salut à toi, bienvenue,

Aujourd’hui je voulais te parler de focus, de passion, d’investissement, d’inspiration

la vidéo ici: https://youtu.be/HjYN1Xs6qJY

Je me suis rendu compte que depuis que j’ai repris mes vidéos, l’inspiration arrive au fur et à mesure. Je ne planifie pas mes vidéos et je les tourne au jour le jour ou plusieurs d’affilée des fois.

Les idées tombent. Le plus dur ça a été le départ, de commencer parce que je ne savais pas du tout qu’est-ce que j’allais faire, de quel thème j’allais parler.

Et comme je n’avais rien planifié, je me demandais : et si j’ai pas d’idée, si ça marche pas, si ça vient pas, comment je fais? Je vais m’arrêter?

Parce que je voulais me lancer dans un processus de continuité et puis ben finalement le plus dur c’est le premier pas, la première marche. Le plus dur c’est de commencer et une fois que j’ai commencé, j’ai mis mon attention dessus, j’ai mis mon Focus, mon énergie dessus et les idées sont arrivées et les idées continuent d’arriver.

C’est ce que je veux vous partager; si vous avez une passion, si vous avez quelque chose dans lequel vous voulez vous investir, le plus dur c’est de commencer, de sortir du canapé et d’y aller d’attaquer et après les choses vont se mettre en place parce que vous avez l’énergie déployée pour atteindre votre objectif et vous mettre dans cette ligne d’action

Commencez, démarrez, allez-y et après tout va se mettre en place!

bonne journée à bientôt

Faire sa liste de (je) veux!

Comme je l’ai partagé sur mon profil Facebook https://www.facebook.com/ryophil ici : https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fryophil%2Fposts%2F10154469786717677&width=500 je veux aller plus loin en expliquant ce que j’ai découvert en faisant ma liste de « veux ».

Tout d’abord je veux faire la différence entre:

une liste de vœux: pour moi, c’est rester dans l’attente, l’inaction, et l’espoir.

une liste de « veux »: pour moi, c’est s’affirmer. d’abord à soi, mais à l’univers qui nous entoure aussi. C’est envoyer une énergie, un signal à son esprit, son corps. C’est créer un code d’action, de mise en route pour son cerveau vers ces « veux ». Je vais moduler mon désir en réalité en envoyant une information concrète, confiante et forte à mon mental. je me conditionne.

J’ai découvert en remplissant ma liste de « veux », outre le fait que mes « veux » s’essouflent à environ 50 (le but est une 100aine) -oui pas si facile finalement de vouloir pour soi- que je commence par le verbe AVOIR -« je veux avoir… »-. Je suis ici sur le plan matériel pour nourrir le côté physique de ce que je suis. La surface. Puis je commence à passer au verbe FAIRE-« je veux faire… ». Être dans l’action me rapproche de mon corps et me donne des sensations. Je fais le lien ici entre le matériel (extérieur à moi) et l’émotionnel (intérieur de moi) à travers mon corps (frontière entre l’extérieur et mon intérieur).

Enfin, j’arrive au verbe ÊTRE. C’est pour moi le plus haut étage de mon développement personnel.

Les deux premiers, l’avoir et le faire nourrissent mon égo et mon corps physique. Une fois dépouillé de ces « veux », le troisième, l’être, me permet d’ouvrir mon esprit spirituel et de le cultiver.

Je constate à travers cet exercice (dilué dans le temps), que je me détache des poids physique petit à petit pour me concentrer sur le plus important pour mon Être. Une fois que j’ai nourris mon égo, il va se taire et laisser parler mon moi profond. Je vais être renseigné sur qui j’aspire être. Je me rends compte que plus j’avance dans cet exercice, plus je creuse en moi et mets à jour des envies d’être, enfouies.

Je vous souhaite une bonne liste de vos « veux ».

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Fin et début d’année, Champagne et résolutions

Aaaah les bonnes résolutions!!! Je vous propose ici du Champagne Coaching pour faire des bulles en 2016!!!

Je profite de cet article pour vous souhaiter une très bonne année 2016.

Bon allez je suis honnête, même si le cœur y est, mon souhait ne vous apportera rien de plus. Je reprendrai la phrase de mon ami et coach Jérémy Michalkiewicz (www.fi-coaching.com), « qu’est-ce que je peux te souhaiter pour cette année ? »

Car c’est là la vrai valeur, pas simplement de se souhaiter très cordialement et poliment une bonne année car je suis bien éduqué et respectueux et gentil et propre sur moi et que je veux qu’on m’aime et je veux montrer que je suis sympa et que c’est la tradition et que ça se fait et que c’est devenu un rite ;

la valeur de cette question, c’est de réfléchir à ce que je veux faire, avoir, être cette année ; quoi de plus, mieux, autre que ce que j’ai fait l’année écoulée. Cette question donne une opportunité à la personne de se dire (je vais traduire toute l’action mentale qui se passe lors de cette question) :

Ok, il me demande en gros de faire un bilan de mon année passée, de la résumer, qu’est-ce que j’en tire de bon et surtout qu’est-ce que j’ai à améliorer et qu’est-ce que je peux me souhaiter cette année. Oulalala, mais je sais pas moi ce que je peux me souhaiter ; ce serait pas plus facile de se dire bonne année comme tout le monde. Juste meilleurs vœux et je suis débarrassé ! Parce que là, il m’en colle une. Je sais pas moi ce que je me souhaite. La santé, le bonheur, des rires tous les jours, et plus d’argent, comme d’hab quoi ! Mais tiens ! Est-ce que ça a marché les années précédentes de faire ça ? Je l’ai souhaité à pleins de gens, qui a leur tour, me l’ont souhaité, et puis c’était pareil finalement, même peut-être un peu moins bien qu’avant !

Oh oui c’est ça, finalement sur le coup ça fait du bien de souhaiter et qu’on me souhaite, mais ça retombe aussi vite que le soufflé au fromage de ma mère-qui est super bon quand même- Et donc il me pose la question sur ce que je me souhaite à moi-même pour moi et par moi. Oui tiens ! C’est vrai ça, je m’étais jamais vraiment posé la question. Oui je veux être heureux, mais c’est quoi qui me rendrait heureux ? Oulaaaa mais c’est pas facile de m’interroger là dessus ! Mais attends c’est pour moi et pour me sentir mieux, parce que si je réfléchis un peu, je vais trouver des trucs concrets. Oui parce que j’en ai marre de faire toujours pareil, de rester dans des généralités banales, des souhaits-sympas certes- j’ai envie d’autre chose cette année, j’ai envie d’avoir envie de choses concrètes pour moi. Alors qu’est-ce que je peux améliorer cette année ?: Je souhaite exprimer mes émotions autour de moi, je souhaite manger bio plus souvent, je souhaite me respecter dans toutes les situations de ma vie, je souhaite améliorer telle compétence dans mon boulot (ouh ben j’en trouve des actions à faire, oh oui y a du boulot, mais je vais y gagner je sens).

Ah ben finalement cette question m’a fait réfléchir et me donne le chemin vers quelque chose qui est très concret et qui me permettra, j’en suis sur, de passer une meilleure année car je me sentirais plus fier de moi à la fin 2016.

Voilà pour tout ce qui peut se passer avec une simple question de coach.

C’est comme le Champagne, ça fait boum à la question, les bulles te remuent, et ça agit sur dans la tête !

J’irais plus loin dans la formulation et transformer le « je souhaite » en « je veux ».

Et maintenant je vais encore plus loin pour celles et ceux qui souhaitent, veulent continuer leur démarche de début d’année.

Ces fameuses résolutions. Mon p’tit wiki me dit : « Le mot résolution peut avoir plusieurs significations toutes découlant du sens dissolution, désagrégation, disparition, et il est employé dans de nombreux domaines. » Aie, déjà ça part mal !!!

Pour moi ça sonne comme des re-solutions. Chaque année je reformule des solutions à mes problèmes, envies, plaintes et chaque année je re-dis les mêmes solutions que je ne concrétise pas. Voilà, vous avez lu ? C’est là, dans le « concrétise », que le bât blesse !

Les bonnes résolutions : « prendre un ou plusieurs engagements envers soi-même pour améliorer son comportement, une habitude ou son mode de vie durant l’année à venir. »

Donc cette année, avec mon groupe d’entrepreneurs, je me suis EN-GA-GÉ ! Envers moi-même et envers eux-pour sceller mon engagement !

Engagé à noter par écrit mes objectifs professionnels pour l’année 2016 !

Je ne l’avais pas fait de manière aussi détaillé. Et surtout pour le début d’année avec un tel prévisionnel.

Ce que je veux vous transmettre ici, c’est l’importance de noter par écrit ses résolutions et de les appeler des engagements. Même si ce sont des rêves, tout peut être écrit. Quand c’est écrit, c’est réel ! Et à partir de là je peux rationaliser mon rêve ou mes objectifs. Je peux les découper, les détailler, pour voir la difficulté ou pas, ce que JE peux faire de concret…

J’ai vu le film « Seul sur Mars ».

THE MARTIAN
Je suis seul, j’en profite, je pose mes objectifs 2016: rentrer sur Terre!

Malgré le fait que le héros soit laissé seul sur une planète où il n’y a aucun moyen de survivre, il ne se lamente pas sur son sort et s’oriente tout de suite vers des solutions, vers du concret :

-ça lui permet de se concentrer sur quelque chose

-ça lui évite de déprimer et de devenir fou

-ça lui donne de l’espoir

-ça le met en action

Et le but d’écrire, de détailler ses objectifs permet tous ces points. Et ensuite d’aller vers beaucoup plus encore pour soi. A voir plus tard dans mes articles !

Donc : aujourd’hui, qu’est-ce que tu veux être, faire, réaliser, créer, ressentir (…) en 2016 ? Que vas tu faire pour ça ? Que vas tu faire pour toi ?


	

Qu’est-ce que la motivation (et comment la débusquer)?

Quel est le processus que je vis quand je ne crée pas de motivation? Comment je peux faire pour créer cet état d’énergie intérieure?

What is « MOTIVATION »?

Dure à trouver parfois, la motivation se veut timide, joueuse (cache-cache), irrégulière, et in-saisissable.

Je vous invite à lire l’article de wikipédia sur le sujet: https://fr.wikipedia.org/wiki/Motivation

La motivation fonctionne par à-coups. Un jour je suis super motivé pour aller au sport, ou bosser sur l’écriture de mon livre (ce sont des exemples au hasard!!!); et l’autre jour, je me laisse aller sur le canapé. Je connais ça, tu connais ça, il connait ça, nous, vous, ils.

Quand je regarde en moi, quand je m’écoute (alloooo?), dans les moments où je n’ai pas de motivation, je ressens une faible énergie en moi, une sorte d’apathie, je suis mollasson(e)! Le mot est lâché! Oui je me sens mou, presque comme si de l’énergie s’échappait subrepticement de mon corps comme un bocal fissuré où l’eau s’échappe lentement et continuellement. Le fait de me « vider » ainsi n’est pas forcément conscient. Mais c’est ce qui se passe pour moi. La prochaine fois que vous êtes sur le canapé alors que vous avez des choses à faire, concentrez vous sur ce que vous ressentez (et partagez le moi en com’ ;)). Allez regarder ce qui se passe dans votre ventre et dans vos sensations physiques. Donc, je suis dans cet état, plus communément appelé « état larvesque », et le pire c’est que je me vois comme ça de l’extérieur, comme si je me dédoublais et je prenais conscience de l’être chenillé que je projette.

Qu’est-ce que je vais alors penser, puisque je vais me juger indéniablement?

Au début, je ressens ma flemme (ou plus joliment appelé, manque de motivation), puis cet état, ce ressenti, va se transformer en analyse mentale de la situation et générer des pensées. Je me juge, je vais me critiquer, je vais culpabiliser, je vais me flageller, je vais saper mon estime de moi, ma valeur d’être, je vais m’aimer un peu moins. Et pis quoi encore après ceci? Je vais renvoyer ces pensées dans mon ventre, dans mes émotions, et me sentir inconfortable, je vais sentir une gêne, un décalage, un désalignement, comme si « JE » n’étais pas « MOI ». Et je continue l’ascenseur avec les pensées envers moi qui dégringolent vers le bas. Tout ceci est un mécanisme rapide et le plus souvent inconscient.

Et ensuite, que se passe t-il? Oui, mais qu’est-ce qu’il se passe?

Et bien cet inconfort que J’ai généré (oui c’est bien MOI qui le crée), va me pousser à agir (ah enfin! oui mais attends). Sur quoi je vais agir? Je vais parfois manger (ou plutôt me remplir), je vais parfois regarder la télévision ou aller sur internet (pour détourner mon attention de ce que je ressens), je vais parfois boire (pas du lait hein on est d’accord – pour noyer mes sensations désagréables)… Chacun trouvera un moyen de combler cette déperdition d’énergie, de valeur. Le plus troublant c’est que je vais faire quelque chose qui continue à vider l’eau de mon bocal et qui continue à faire baisser mon estime!

Et je rentre dans un cercle vicieux. Sur le coup, j’ai l’impression que c’est peu couteux en énergie. Surtout en énergie physique; c’est plus facile de rester allongé que de faire du sport, c’est plus facile de rester chez soi devant la télé que d’écrire un article 😉 Je repousse juste une action, je la diffère. En soi, ce n’est pas grave. C’est la répétition de repousser mes actions (procrastination) qui commencent à générer tout ce dont j’ai parlé.

Après avoir décortiqué le processus de la non – action par manque de motivation, voici quelques indices pour se motiver.

Récemment, je regardais une vidéo de Roger Lannoy, disciple, collègue, poto, partenaire d’Anthony Robins, le pape du développement personnel. Il découpait la motivation en « motif à l’action ». Oui c’est super, j’ai mon pourquoi, mon motif « je veux ça ». Très bien. Bien-sur, là aussi il y a tout un tas de moyens, de techniques que je mets en œuvre dans mes coaching pour aider mes clients à passer à l’action. Et surtout à rester constant et persévérer.

Je vais ici décortiquer le moment de la motivation.

Pour moi, dans MOTIVATION, j’entends MOTEUR, MOT, ACTION, LOCOMOTIVE (oui celui là je sais pas d’où il me vient), T’Y VAS, MOT T’Y VAS ACTION.

(Notez moi en commentaires ce que vous entendez dans MOTIVATION)

C’est un terme qui bouge, qui vit, qui donne envie d’aller vers l’avant, qui est chargé d’énergie. Répétez le plusieurs fois et écoutez comment il sonne au fond de vous.

Pour passer de l’état apathique à motivé, il y a tout un processus. Je débute par prendre conscience de mon état. Qu’est-ce que je ressens? Ensuite, et c’est très important, qu’est ce que je pense de moi? Et là, pile ici, opération ninjaaaa! Wataaaa! Je stoppe ces pensées néfastes. J’adopte une position redressée (contraire d’avachi), je passe par le corps en premier, puis je change ces pensées nocives, plusieurs choix possibles ici dans l’aventure:

  1. je suis ok avec ce moment où je ne fais rien, c’est mon moment de détente et je l’accepte comme tel et moi avec (je m’autorise, et c’est bon pour moi). Je sais que je vais m’occuper de mes affaires après car j’ai tout programmé. Je souffle pendant un moment et je profite de l’instant présent en me concentrant et en profitant de ma détente.
  2. je me concentre sur qu’est-ce qui est important pour moi et quelle image de moi je veux voir, je me focalise sur des messages d’action, sur le fait que si je fais ça, je vais ressentir plus d’estime et donc de bien-être, je me nourris de moi-même, je suis seul(e) responsable de m’apporter de bonnes sensations. Importance ici de me concentrer sur ce que je ressens quand je fais ce que j’ai à faire.
  3. je laisse des pensées nocives continuer, et générer des ressentis inconfortables, je me lève et je me bouscule, comme d’habitude, vers mon réconfort (chocolat pas 85% minimum, boisson sucrée ou pas, crier sur quelqu’un…) et là tout se joue dans la conscience et la ré-a-pro-pri-a-tion de MON pouvoir personnel. Encore une fois, c’est moi qui décide entre: me nourrir sur le moment de quelque chose qui comble un instant (subir), ou me nourrir sur le long terme de chaleur intérieure, de satisfaction personnelle, de fierté de moi-même (décider et agir).

Pour être solide et durable la motivation doit être intérieure, elle m’est propre. J’agis pour moi et mon bien-être.