Comment se rebooster en 3 secondes

Bonjour,

aujourd’hui je voulais vous partager ça :

Un moment de calme et de paix et un exercice boostant!

Ici à la montagne, avec un invité de marque, le dog mms_20180827_092654, on est venu se ressourcer, se balader à la montagne, pour s’énergiser, s’énergiser de la terre, s’énergiser de la montagne, s’énergiser de la nature et des animaux environnants parce qu’il y a des élevages qui sont là dans le coin. S’énergiser du silence, de la paix.

Je suis en train de parler de paix et ici j’ai l’impression de trouver la paix intérieure, c’est pas qu’une impression, c’est une sensation de paix intérieure.

J’étais un peu agité avant de venir, sur le chemin j’essayais de trouver la paix intérieure, de me poser parce que j’avais des sensations, des ressentis dérangeants, inconfortables où j’étais pas à l’aise, j’étais pas bien. Je sais pas trop pourquoi ça m’arrive, je ressens des choses dont je ne sais pas forcément l’origine, je n’en connais pas la cause, je me sens vraiment bas, vraiment down. Parfois c’est dur de remonter, de sortir de cet état.

Venir comme ça dans la nature c’est un des points pour être mieux. C’est super important pour moi.

Il y a d’autres trucs aussi; par exemple, c’est d’aller chercher au fond de soi l’énergie pour bouger, pour changer l’émotion (bouger, remuer,  faire des sauts sur place, respirer fort)

J’ai fait un cours vendredi de recentrage corporel où, à la fin,  je propose d’augmenter sa respiration petit à petit, augmenter le rythme de respiration, augmenter la fréquence de respiration et de bouger sur place.

Nous allons le faire tout de suite:

Si je suis dans un état morne, pas la forme, pas la patate, ce qu’on peut faire c’est ça: inspirer et expirer.

J’inspire profondément je me recentre, j’inspire profondément j’ouvre ma cage thoracique, je remonte le menton, je redresse les épaules, je me tiens bien droit, et quand j’expire, j’imagine que je repousse les tensions. J’inspire, j’imagine que j’intègre de l’énergie positive et quand j’expire, j’expire les tensions puis je vais augmenter le rythme des inspirations et des expirations.

Vous pouvez fermer les yeux pour le faire et commencez à bouger sur place; je commence à sautiller sur place, je commence à bouger et petit à petit j’augmente mes inspirations-expirations. Je me charge en énergie jusqu’à un point culminant et je vais compter 3 2 1 0 et à 0 on peut éclater !

On va lâcher l’énergie 3, 2, 1, 0 « CRI » yes!

Voilà on a changé l’état interne. On s’est reboosté de l’intérieur et là on est des tigres, des sauvages. On est complètement transformé de l’intérieur parce que j’ai fait remonter l’énergie qui était enfouie. J’ai aussi absorbé l’énergie qu’il y avait autour de moi et je me suis créé l’énergie moi-même et j’ai pu sortir de cet état interne. Vous pouvez pas savoir comme j’ai la grosse patate maintenant pour redescendre.

C’est de la super énergie positive, c’est pas de l’énergie énervée au contraire, c’est de l’énergie d’action que je vous envoie!

bonne journée

Pourquoi j’utilise le « JE » (et je vous encourage à le faire)

Parler de soi en « JE » et non plus en on, et en ressentir les bénéfices dans sa vie. Accueillir ses ressentis et les exprimer pour se les approprier et s’approprier son expérience de vie.

utiliser le JEJe trouve qu’en lisant un article écrit en « JE », je m’identifie plus facilement. Et la lecture interne qui se fait en « JE » permet à l’inconscient de s’approprier un message plus facilement. Je deviens l’acteur du texte, j’entre dans l’histoire directement. C’est comme si je changeais mon discours interne, je lui donne une autre vision, une autre approche. Je lui apporte un autre regard à travers le regard de l’autre. Quand je lis « JE », je parles à moi-même.

Souvent dans nos discussions entre amis, collègues, proches, on utilise le « ON » impersonnel. C’est vrai que nous avons été éduqué à ça, c’est vrai aussi que c’est plus facile de parler de soi en se dissociant.

Le fait d’utiliser le « JE » plus souvent dans ses échanges permet de prendre plus conscience de soi, d’être plus responsable de ses actions, d’éviter des généralisations, des raccourcis faciles, de vibrer autrement à l’intérieur (comme me disait un ami). Je remarque que ce n’est pas facile de parler en « JE » sur tous les thèmes de discussion. Il est facile de dire « j’ai fais çi », « moi aussi j’ai vécu ça ». Mais quand il s’agit de partager ses idées, d’échanger, parler d’expériences, remarquez comment « on » arrive vite à une généralisation. Mais pas tout le monde fait, vit, ressent la même chose. Et pourtant « on » ne se gène pas pour le faire. Vous voyez comment je prends votre place chers lecteurs, et comment je vous inclut dans un discours qui ne concerne que moi. J’aurais plutôt du dire: « et pourtant, JE ne me gène pas pour le faire », car JE ne peux pas parler à votre place, JE ne sais pas ce que vous pensez.

Ce « JE » recentre, ce « JE » me concerne, ce « ON » est les autres, ce « ON » me permet de me cacher. De qui? De moi-même? Si je cherche à me trouver, et à devenir plus conscient de qui je suis, de ce que je veux, pour plus de cohérence, alors je vais jouer au JEU du « JE ».  Pour vous donner le goût du JE.